NOUVELLES DE L’INDUSTRIE

RENDEZ-VOUS AU CCIF

Marquez vos calendriers et préparez-vous, le CCIF Toronto est de retour et en personne. Les organisateurs ont en effet annoncé que l’événement de l’industrie de 2022 aura lieu les 3 et 4 février prochains. Le CCIF Toronto 2022 sera de retour sous une forme réduite. L’un des plus grands salons professionnels de l’automobile au Canada se prépare à prendre place au centre des congrès des hôtels Delta, près de l’aéroport international Pearson de Toronto. L’événement se déroulera sur deux jours complets et présentera probablement les derniers produits et les plus récentes technologies des développeurs du monde entier.

MIROIR, MIROIR

À l’instar des entreprises canadiennes soumises aux caprices des livraisons de pièces et de matériaux, 85 % des entreprises américaines de réparation automobile ont déclaré que les réparations prennent « un peu plus de temps », tandis que les autres 15 % ont déclaré qu’elles prennent « beaucoup plus de temps ». IMR Automotive Market Research a interrogé 500 ateliers de réparation automobile indépendants aux États-Unis et a constaté qu’il faut beaucoup plus de temps pour réparer les véhicules des clients en raison des pénuries causées par la pandémie. Selon IMR, la durée moyenne du cycle de réparation des véhicules aux États-Unis est supérieure d’un jour et demi à ce qu’elle était avant la pandémie. La moitié des entreprises interrogées ont déclaré qu’elles subissaient « fréquemment » des perturbations dans les livraisons de pièces, tandis que 34 % ont « occasionnellement » de tels problèmes.

TROUBLES TECHNIQUES

Il nous est arrivé à tous de regarder un outil technologique complexe et de nous dire : « Je finirai bien par l’installer un jour », mais le faisons-nous jamais? Selon une nouvelle étude de J.D. Power, la réponse, lorsqu’il s’agit de nouvelles fonctionnalités dans les véhicules, est généralement « jamais ». L’afflux de fonctionnalités telles que des systèmes de divertissement, des caméras et des aides à la conduite plus complexes a sans aucun doute entraîné une hausse du prix et de la valeur des véhicules que nous conduisons. Cependant, les analystes de J.D. Power affirment qu’une partie de ce coût est gaspillée par des conducteurs qui n’ont pas l’intention d’apprendre les nombreuses fonctions de leur véhicule. Le rapport de la société indique que 61 % des propriétaires déclarent n’avoir jamais utilisé la technologie numérique, et 51 % d’entre eux disent qu’ils n’en ont tout simplement pas besoin.

LE POINT DOUX

Malgré l’augmentation des demandes d’indemnisation virtuelles attribuable à la pandémie de COVID-19, les consommateurs ont toujours besoin d’une interaction humaine pour produire leurs demandes d’indemnisation, selon un rapport d’avril 2021 de Lexis- Nexis Risk Solutions. « Peu importe l’excellence de la technologie, les consommateurs veulent toujours un contact humain quand ils en ont besoin », peut-on lire dans le livre blanc de la société. Les consommateurs apprécient la commodité des processus virtuels en ligne et en libre-service, mais lorsqu’ils veulent parler à un être humain, rien ne peut s’y substituer, pas même le robot le plus sympathique. Le point idéal pour le traitement des sinistres semble être un mélange de libre-service et d’interaction avec l’expert en sinistres », indique le rapport. Une enquête menée par LexisNexis auprès de 1 750 titulaires de polices d’assurance automobile aux États-Unis a révélé que 89 % d’entre eux ont déclaré avoir parlé plus d’une fois avec un représentant chargé du règlement des sinistres et que 76 % ont parlé avec plus d’une personne avant d’obtenir le règlement de leur sinistre.

RÉSULTATS DE LA ROBOTIQUE

BMW a récemment annoncé qu’elle testait une nouvelle technologie d’application robotisée de la peinture sur certains coupés M4, mais tient à rassurer tous les carrossiers que le travail peut toujours être réparé par de minuscules interventions humaines. Cette nouvelle technologie de BMW permet d’appliquer plusieurs couleurs et motifs sur la carrosserie de ses voitures sans pochoir ni masquage, mais peut toujours être retouchée à l’aide des techniques de masquage habituelles lorsque le besoin s’en fait sentir. Née d’une collaboration avec la société d’ingénierie Dürr, la nouvelle technologie de peinture de BMW a été appliquée sur 19 M4 dans l’usine du constructeur à Dingolfing, en Allemagne. « La peinture est appliquée à l’aide d’une plaque à orifices qui permet une haute définition des bordures avec une épaisseur de peinture variable entre 1 et environ 50 millimètres, explique BMW. Cela exige une précision maximale de la part du robot et de la technologie d’application. Cela signifie également qu’il est possible d’utiliser deux couleurs de peinture différentes, par exemple pour un toit contrasté, et d’appliquer des rayures et autres motifs, par exemple sur le capot. Le développement de la technologie et des matériaux s’est concentré sur l’obtention d’une gamme maximale d’applications. Il sera désormais possible de peindre chaque composant extérieur, offrant ainsi aux clients des possibilités de personnalisation pratiquement illimitées. »

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